Mes peintures et mes sculptures habitent cet espace entre le réel et l’imaginaire. Les animaux, les êtres et les créatures qui les peuplent sont à la fois gardiens et habitants de ces territoires. Certains viennent de mes rêves, d’autres de légendes, de formes anciennes ou de symboles rencontrés à travers différentes cultures.
Les spirales, les signes solaires, les motifs géométriques et les formes inspirées des traditions ukrainiennes et de l’univers de Trypillia dialoguent avec des signes qui semblent appartenir à une mémoire plus ancienne, peut-être commune à l’humanité.
Je ne cherche pas à reconstruire un monde disparu.
Je cherche à retrouver ce qui nous relie.
La matière participe elle aussi à cette transformation. Le papier, le verre, les matériaux récupérés et la peinture deviennent des fragments de mondes possibles. Ce qui était destiné à disparaître peut devenir une nouvelle forme de vie. Ce qui existe dans un lieu peut survivre sous la forme d’une image.
Mais rien ne demeure intact.
Une maison disparaît. Une fresque s’efface. Une œuvre se transforme. Un souvenir change.
Tout est éphémère.
Et pourtant, quelque chose reste.
Une sensation. Un geste. Une image. Une couleur.
La lumière fait naître ces territoires et les révèle un instant. Puis elle les emporte à nouveau.
Après le succès de ses ateliers manuels et numériques, la MJC enrichit son offre avec une nouvelle activité dédiée à la robotique, animée par Nicolas Brunet, membre du FabLab Descartes. L’objectif de cette formation est de rendre la technologie accessible à tous à travers une approche concrète et conviviale. Les participants exploreront trois domaines clés :
La mécanique : initiation à la modélisation 3D (logiciels SketchUp, Fusion 360) pour concevoir des pièces imprimables en 3D.
L’électronique : montage de circuits, manipulation de composants (résistances, transistors) et simulation sur Tinkercad.
La programmation : contrôle de microcontrôleurs (Arduino, Raspberry Pi Pico) avec des langages adaptés comme Scratch ou MicroPython
Au cours de l’année, des projets pratiques seront réalisés : création d’un robot suiveur de ligne, d’une station météo connectée ou encore d’un système d’arrosage automatique. Ouvert à tous les Plesséens à partir de 12 ans, débutants comme passionnés. Les mineurs doivent être accompagnés ou munis d’une autorisation parentale (disponible sur place).
inscriptions auprès de la MJC/Espace de Vie Sociale du Plessis-Trévise
À travers des échanges, des jeux de rôle et des outils concrets, enfants et parents apprendront à reconnaître le harcèlement scolaire, à le différencier d’un conflit, à repérer les signes d’alerte, à comprendre le rôle des différents acteurs, à savoir comment réagir et vers qui se tourner pour demander de l’aide.
Les ateliers permettront également de renforcer la confiance en soi des enfants et de donner aux parents des clés pour mieux les accompagner.
Julie Loison, professionnelle de la petite enfance depuis 26 ans, a créé Reimoki pour accompagner les enfants et leurs parents autour de la confiance en soi, des difficultés émotionnelles et relationnelles, ainsi que des situations de harcèlement scolaire.
Au fil des séances, vous apprendrez à prendre en main une machine à coudre familiale, à raccourcir vos vêtements (pantalons, jupes, robes, manches), ajuster les coupes à votre morphologie (notamment au niveau de la taille).
Poser et remplacer fermetures éclair, boutons, pressions et fixations, effectuer les réparations courantes et entretenir vos textiles et enfin customiser vos pièces grâce à la broderie et divers éléments décoratifs.
Au-delà de l’apprentissage technique et créatif, cet atelier s’inscrit dans une démarche écoresponsable. L’objectif est de redonner vie aux vêtements abîmés, trop longs ou délaissés plutôt que de les jeter.
Informations pratiques :
Les cours sont accessibles et basés sur des projets concrets. Renseignements et inscriptions auprès de la MJC du Plessis-Trévise
Souvent je m’amuse à faire des empreintes « de peinture » de mes mains et de mes doigts, pour un logo ou tout simplement pour le plaisir. La première empreinte de main fut très certainement pour moi une révélation ; je continuai sur cette voie en réalisant, avec cette technique, un fond pour une d’affiche et aussi pour une plaquette dans le domaine de la décoration.
Dès lors, l’envie de peindre est présente. J’aime faire des traces, avec des encres ou de la gouache, avec des papiers cartonnés en guise de spatule, mais le contact direct de la matière – l’acrylique – avec les mains est beaucoup plus intéressant et convainquant en résultats. Je ne montrais que très
rarement ces résultats colorés car je les estimais trop succincts et pas aboutis, il leur manquait quelque-chose.
L’association « technique-support » n’était pas encore au rendez-vous. J’étais certainement trop timide dans ma démarche : juste un passage du bout des doigts, alors qu’il fallait poser les deux mains directement dans la matière. Ma technique commençait juste à se profiler.
Il aura fallu qu’un jour par hasard, je découvre un lot de lattes de lambris, de tailles différentes (entre 1,50 et 2 mètres de hauteur) déposées là, sur le trottoir, au coin d’une rue, pour que le déclic se fasse. En les collant entre elles par 3 ou 4, j’ai trouvé ainsi, immédiate- ment l’inspiration pour peindre dessus des ambiances colorées.
Le résultat surprend mon entourage. Les critiques sont positives/constructives, la surprise du matériau, du format et de la technique étonne.
Aujourd’hui, j’aime peindre des ambiances colorées sorties de mon propre imaginaire, comme « Café-Chocolat-Crème » ou « Framboises écrasées »… mais j’aime surtout répondre à des demandes précises comme pour une boutique qui s’appelle la « Tulipe Rouge » par exemple. Je ne tiens pas à donner des titres à mes planches, je préfère que les personnes se les approprient tout simplement tant par leur thème que par leur format (vertical ou horizontal).
Pour avancer dans ma démarche créative, je souhaite transformer mes planches, en mode recto-verso, en les fixant sur un socle ; elles passeront ainsi de l’état de tableau à l’état de sculpture.
J’ai également imaginé de les décliner en différents objets de décoration comme une lampe, une horloge, une rampe d’escalier et autres têtes de lits… mes idées ne s’arrêtent pas là.